Barels,
bout de monde...
Quitter
la route goudronnée, emprunter une piste sinueuse et
vertigineuse, marcher le long d'un sentiers abrupt, traverser des
forêts habitées de lutins farceurs, franchir des
rivières, grimper pour enfin arriver à ce bout de monde.
Ces lieux, protégés par le parc du Mercantour, abritent
des ruines, vestiges d'une époque pas si lointaine où des
hommes habitaient encore ces montagnes. Certains ont tentés plus
ou moins maladroitement de leur redonner vie, d'autres n'y ont fait que
passer, emportant dans leurs coeurs une parcelle de rêve...
Marseille, janvier 2006.
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